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Qui suis-je ?

Leïla Shahshahani. Journaliste indépendante basée à Grenoble, avec un fort penchant pour la montagne politiquement et socialement engagée. Je passe mon tour pour l'engagement technique.

Publié par Leïla Shahshahani

A l'appel du Collectif Isère Gaza, une action a été organisée au magasin Carrefour Echirolles (Grenoble) mercredi 13 août pour dénoncer la vente de produits israéliens ou fabriqués dans les colonies des territoires occupés de Palestine.

Voir la vidéo ici

Voir des photos ici

Et l'article du Dauphiné Libéré

De son côté, la Ville de Grenoble a publié un timide communiqué annonçant qu'elle "s’associe aux demandes de levée du blocus, mis en place depuis de nombreuses années à Gaza, l’arrêt définitif de la colonisation dans les territoires occupés et la reconnaissance d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967." Le communiqué indique qu'"il sera proposé au vote du Conseil municipal de septembre de répondre positivement à l’appel du ministère des Affaires étrangères et du Développement international aux collectivités territoriales en contribuant à hauteur de 10.000 € au Fonds d’action extérieure des collectivités territoriales (FACECO). L’objectif de ce fonds est de mutualiser les moyens des collectivités territoriales et de l’Etat autour de projets significatifs permettant d’apporter une réponse humanitaire efficace et coordonnée aux besoins des populations
de la Bande de Gaza. De même, la ville de Grenoble encouragera toutes les initiatives porteuses de paix et d’échange entre Israëliens et Palestiniens."

De belles intentions certes, mais qui resteront des voeux pieux si aucune sanction n'est imposée à Israël qui agit comme toujours en toute impunité, quels que soient ses crimes. La nouvelle équipe municipale de Grenoble doit faire bien mieux, en commençant par annuler son jumelage avec la ville israélienne de Rehovot et en suspendant ses collaborations scientifiques et universitaires avec Israël. Les belles paroles ne suffisent pas. Débloquer des fonds humanitaires pour la reconstruction de Gaza sans imposer de sanctions à Israël, c'est s'assurer que tout sera de nouveau détruit lorsque les dirigeants criminels d'Israël décideront du prochain massacre.

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